“Otoko no Isshou” ou l’expérience du cinéma japonais

Bonjour à toutes et à tous !

Tout d'abord, pardonnez-moi pour cette énième longue absence. Moi qui m'étais juré d'écrire souvent sur ma vie au Japon, les événements ont fait que j'ai manqué de temps (ouais enfin, surtout que tu es une grosse flemmarde Cindy avoue le !).

Donc voilà ! Me revoilà enfin et cette fois, je vais faire en sorte de vous conter mon aventure régulièrement. :)
Je commence de suite en vous proposant une critique de film : Otoko no Isshou (娚の一生 en japonais), que je traduirais par "la vie d'un homme" (et d'une femme ? Au vu du kanji de la femme ajouté à celui de l'homme, ça laisse supposer que l'on parle de la vie d'un homme et d'une femme). Je pense que certain(e)s doivent connaître le manga du même nom, dessiné par Keiko Nishi. Et bien le film est l'adaptation live de ce manga et réalisé par Ryûichi Hiroki.

Affiche du film Otoko no Isshou

L'histoire raconte la rencontre d'une femme, Tsugumi Dozono, et d'un homme, Jun Kaieda. Chaque année, Tsugumi passe ses vacances chez sa grand-mère à la campagne. Cependant, cette année-là, cette dernière décède et Tsugumi décide de rester vivre dans la maison de sa défunte grand-mère. C'est à ce moment-là qu'apparaît Jun. Ce dernier se présente comme l'élève de sa grand-mère et annonce à Tsugumi qu'il compte rester vivre sous le même toi qu'elle. 

Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations en français. Vous trouverez la liste des acteurs ainsi que le synopsis (qui m'a inspirée) sur Manga news. Si vous savez lire le japonais, voici le site officiel du film Otoko no Isshou.

Je vous laisse voir la bande-annonce. Il n'y a pas de sous-titres mais je pense que même si vous êtes non-japonisant, vous pourrez comprendre de quoi il retourne.

Personnellement, j'ai bien aimé l'histoire. Ne connaissant pas le manga, je n'avait vraiment aucune idée de ce qu'il allait se passer. Bon, cela reste une histoire romantique, donc c'est plutôt léger mais les deux heures ne m'ont pas, contre toute attente, paru interminables. Tout en étant léger, le film possède des moments drôles, touchants, énervants (les japonais présents n'avaient pas l'air de réagir au comportement de Jun, mais en tant que Française, son machisme était parfois insupportable). 
Pour un premier film au cinéma, au Japon (donc sans sous-titres), cela m'allait très bien. J'ai réussi à comprendre l'histoire dans l'ensemble. Même si certains détails m'ont échappé, cela restait compréhensible. J'espère qu'il sera un jour traduit/licencié en France car j'aimerais le revoir pour mieux comprendre certaines choses. 
Je suis allée le voir avec une copine française, en mobilité avec moi à Morioka, donc on a pu discuter après. Échanger sur ce qu'on avait compris ou non. C'était une expérience enrichissante.

En parlant d'expérience, je me dois de vous conter l'une de mes première fois au Japon : le cinéma
Et oui, comme je l'ai dit plus haut, Otoko no Isshou est le premier film que j'ai vu dans un cinéma japonais. Au cours d'un de mes voyages à Tôkyô, fin février, nous sommes allées au cinéma Humax à Ikebukuro (un de mes quartiers préférés dans Tôkyô ).
On est arrivées au guichet, se trouvant à l'extérieur, et l'employé nous a demandé où l'on souhaitait se placer. Une première pour moi ! Pouvoir choisir sa place ! *o* Je sais que certains cinémas en France le font mais je n'avais jamais eu l'occasion d'y aller. Nous avons demandé à être au milieu et, comme dans un rêve, on a eu deux places situées au centre de la salle. Même pas besoin de se précipiter à l'ouverture de la salle, puisque les places sont réservées, youpee !

Nos places dans le cinéma

Nous sommes ensuite entrées dans le cinéma par l'ascenseur, les salles se trouvant au sous-sol. Et une fois dans la salle… Juste, waouh ! Des sièges confortables, décalés à chaque rang pour faciliter la bonne vision du film, de quoi accrocher sac et parapluie… Vraiment, un grand luxe ! Et ce mot n'est pas fort, au contraire, car sachez que nous avons payé 1500¥ chacune, réduction étudiante comprise, soit 11€ à 15€ suivant le cours du yen. Et pour ce prix, je suis bien heureuse que les salles japonaises soient aussi confortables, luxueuses et… propres ! Je vous laisse vérifier par vous même :

Salle de cinéma au Japon

Siège de cinéma au Japon

Et voilà pour aujourd'hui ! N'hésitez pas à laisser votre avis, poser des questions, etc. en commentaire, je me ferai une joie de vous lire et vous répondre ! :)
Passez un bon après-midi, moi il est presque temps d'aller dormir. Et oui, 8h de décalage, c'est pas rien !

Bises, à très vite !

2 commentaires sur ““Otoko no Isshou” ou l’expérience du cinéma japonais

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